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Cuba

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Cuba est un État insulaire communiste des Caraïbes. On y trouve des plages de sable spectaculaires et des champs de tabac pour la production des cigares légendaires. La capitale, La Havane, est riche de maisons aux façades pastel, de voitures des années 1950 et d’une architecture hispano-coloniale du XVIe siècle dans la vieille Havane. On peut écouter de la salsa dans des clubs de danse et assister à des spectacles de cabaret au célèbre Tropicana.

La Havane est la capitale de Cuba. Son centre historique datant du XVIe siècle, la Habana Vieja, se caractérise par une architecture coloniale espagnole, avec notamment le Castillo de la Real Fuerza, un musée forteresse maritime. L’El Capitolio est un monument typique des années 20. La Habana Vieja compte également la cathédrale baroque de la Vierge Marie de l’Immaculée Conception (ou Catedral San Cristóbal) et la Plaza Vieja, dont les bâtiments témoignent de la variété architecturale de la ville.

Sur mesure
  • Départ
    Paris
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    Vêtements de sport décontractés et confortables, chaussures de randonnée, maillot de bain, chapeau, lunettes de soleil et veste légère.
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    Vols aller et retour
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LA CARTE

Cuba

 

Histoire de CUBA

Cuba est un État insulaire communiste des Caraïbes. On y trouve des plages de sable spectaculaires et des champs de tabac pour la production des cigares légendaires. La capitale, La Havane, est riche de maisons aux façades pastel, de voitures des années 1950 et d'une architecture hispano-coloniale du XVIe siècle dans la vieille Havane. On peut écouter de la salsa dans des clubs de danse et assister à des spectacles de cabaret au célèbre Tropicana.
De la Conquête espagnole à Fidel Castro Cette terre dont Colomb était persuadé qu’elle était Cipango, c’est-à-dire le Japon, a réservé depuis bien des surprises à ses colonisateurs, à ses habitants, à ses visiteurs. Elle ne recelait ni l’or, ni les pierres précieuses, ni les épices tant espérés, mais elle a occupé une place centrale au sein du vaste empire établi dans le Nouveau Monde par les Espagnols.
Cette île des Antilles a en effet connu une histoire riche de contradictions et de rebondissements, faite de soumissions et de dépendances successives, sans renoncer pour autant à l’esprit rebelle qui a toujours animé ses habitants. À peine affranchie du joug espagnol, elle se retrouva dominée par son proche et encombrant voisin américain, qui ne tarda pas à devenir son ennemi le plus implacable.
En 1959, après le renversement du régime dictatorial et corrompu du président Batista, celui de Fidel Castro, plus autoritaire encore, le remplaça à l’issue d’une révolution menée pourtant au nom de la liberté. Curieux destin que celui de cette petite île qui vit à plusieurs reprises converger vers elle les regards enthousiastes, interrogateurs, inquiets ou critiques des partisans ou des adversaires du Lider maximo. En 1962, quand la crise des fusées fit craindre le déclenchement de l’apocalypse nucléaire.
Plus tard, lors des sommets des pays non alignés accueillis à La Havane où Castro se posait en héraut du tiers-monde, en porte-parole des faibles et des opprimés. Ces derniers mois enfin, quand la maladie du père fondateur a posé la question de la survie du système…
Longtemps enfermée dans la logique qui était celle de la guerre froide, l’île est sortie de son isolement et s’est ouverte depuis peu aux touristes et aux visiteurs occidentaux. Elle leur offre un visage souriant, chaleureux et même attachant, celui d’un peuple fier de sa musique, de ses chants, de ses traditions dans lesquels il puise un bonheur qu’il fait naturellement partager à l’étranger, vite tenté d’oublier les rigueurs du régime castriste. Du passé, Castro n’a pas fait table rase. Bien au contraire, l’île semble s’être figée dans le temps de l’Espagne coloniale.
Qui se promène à Cuba est charmé par les traces des cultures successives qui ne font désormais plus qu’une : les cabanes (bohios) et les hamacs des Amérindiens dans les campagnes ; les villes coloniales des grands bâtisseurs que furent les Espagnols ; le Capitole, semblable à celui de Washington, érigé par les Américains au centre de La Havane…
L’empreinte d’une riche histoire se lit et se dévoile partout : sur le visage du Cubain, blanc, métis ou noir, sur les façades des églises, des maisons, des palais de style mauresque, classique, baroque ou Art déco, dans les croyances et les rites que le syncrétisme a marqués de son sceau.
Une page est cependant sur le point de se tourner et nombreux sont ceux qui espèrent que la prochaine disparition de Castro sera suivie de l’effondrement de son régime. Les vers de José Maria de Heredia, écrits dans le premier tiers du XIXe siècle, prendraient alors tout leur sens : Cuba enfin tu seras libre et pure comme le rayon de lumière que tu respires comme les vagues bouillonnantes que tu regardes couvrir de baisers le sable de tes plages.