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Cameroun

TOUTE LA FAUNE AFRICAINE EN UN SEUL PAYS !

Cameroun

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Toute l’Afrique en un seul pays ! Le Cameroun est un condensé de cultures et de traditions ancestrales au coeur des plus beaux paysages africains !
Amoureux de la nature verte et curieux de traditions lointaines, voilà un circuit à la mesure de vos attentes. Vous pénètrerez la forêt dense équatoriale sur le fleuve Nyong.
La route des Chefferies de l’ouest vous permettra d’appréhender la richesse de la culture camerounaise, qui puise sa force dans les traditions immuables de ses peuples réunis dans une douce harmonie.
Vous randonnerez sur les hauts plateaux du Mont MANENGOUBA au milieu de paysages irréels truffés de collines vertes et de rochers immenses pour atteindre deux lacs sacrés. En chemin, vous échangerez avec des éleveurs Borroros venus d’un autre temps !
Vous partirez également à la rencontre des chimpanzés de l’île de Pongo Songo et des lamantins du lac Ossa, pour des moments uniques et forcément inoubliables.
Enfin, vous jouerez les robinsons sur une plage sauvage magnifique et déserte qui vous réservera un émoi particulier.
Pas de doute, ce voyage vous transportera dans une Afrique profonde et mystérieuse où hommes, nature et traditions ne font qu’un.

Le Cameroun est un pays d’Afrique centrale, situé entre le Nigéria à l’ouest, le Tchad au nord, la République centrafricaine à l’est, le Gabon, la Guinée équatoriale et la République du Congo au sud et le golfe de Guinée au sud-ouest.

Avant la période coloniale, les habitants ne formaient pas un seul groupe homogène et présentaient plusieurs formes d’organisation sociale allant de royaumes structurés à des ethnies nomades. Aux anciens royaumes (Bamoun, Adamaoua, Garoua) succède au xixe siècle la colonie allemande qui place le Cameroun sous protectorat. À l’issue de la Première Guerre mondiale, le Cameroun est placé sous la tutelle de la Société des Nations et confiée à l’administration de la France pour sa partie orientale et du Royaume-Uni pour sa partie occidentale.

  • Départ
    Paris > Yaoundé
  • Code vestimentaire
    Vêtements de sport décontractés et confortables, chaussures de randonnée, chapeau, lunettes de soleil et veste légère.
  • Inclus
    Cameroun
    Vols aller et retour
    Transferts aéroport / hôtel
    Taxes d’aéroport
    Bed & Breakfast
    Guide
  • Non inclus
    Assurances
    Boissons
    Frais de visa
    Pension complète
    Demi-pension
1
Jour 1 : Bienvenue au Cameroun
Vol direct à destination de Yaoundé. Arrivée en fin d'après-midi. Notre équipe vous accueille à l’aéroport. Transfert dans votre lieu d’hébergement. Monastère des Bénédictins de Yaoundé.
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Jour 2 : Yaoundé - Ebogo
Nous prenons la route vers la forêt mystérieuse d’Akok Bekoué où nous ferons une randonnée de 2 heures à la recherche des rochers sacrés des Pygmées. Halte à la pittoresque église d’Akono. Puis continuation et installation sur le site enchanteur d’Ebogo, le royaume des papillons tropicaux. Au programme, navigation sur le fleuve Nyong dans un écrin de verdure luxuriante à bord d’une pirogue traditionnelle et découverte de l’arbre sacré. Site Ecologique d’Ebogo.
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Jour 3 : Ebogo – Parc de la Mefou - Yaoundé
Après une petite randonnée dans la forêt à la découverte des papillons endémiques d’Ebogo, nous nous rendons au Parc semi-naturel de la Mefou, un petit sanctuaire protégé de chimpanzés, gorilles, babouins et autres singes pour une première approche des primates de la grande forêt équatoriale. De retour à Yaoundé en milieu d’après-midi, nous visiterons le Musée National du Cameroun pour nous familiariser avec l’histoire et les traditions séculaires du pays. Monastère des Bénédictins de Yaoundé.
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Jour 4 et 5 : Yaounde – Bangoulap
La Route des Chefferies Nous poursuivons notre aventure sur la route de l’ouest à la découverte des chefferies Bamilékés, parmi les plus belles du Cameroun. Installation et déjeuner à la Villa Boutanga, la case d’hôte de la Fondation Jean-Félicien Gacha. Véritable havre de paix dont le charme vous séduira, ce lieu hors du temps, situé dans le village de Bangoulap, bénéficie à la fois de la tranquillité de la campagne et d’une vue magnifique sur le Grassland. Durant notre séjour, nous visiterons les musées et cases patrimoniales de Bangoulap, de Bandjoun et de Baham, et nous découvrirons les activités culturelles de la fondation. Spectacle traditionnel en soirée. Villa Koutaba de la fondation Gacha.
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Jour 6 : Bangoulap – Foumban la cité des Arts du royaume Bamoun
Nous prenons la route pour Foumban, la capitale culturelle du Cameroun en début de matinée. Halte au musée royal de Bangoua et son fameux masque de la reine de réputation internationale. Continuation vers le lac PETPENOUN où nous déjeunerons dans un décor magnifique. Nous atteindrons le Sultanat Bamoun en début d’après-midi. Nous nous consacrerons au Palais royal et son musée des traditions, estampillés Patrimoine mondial de l'Unesco, où notre guide nous révèlera les secrets de la dynastie des rois Bamoun et l'incroyable épopée du sultan Njoya qui inventa notamment une religion inspirée du christianisme et de l'islam, et une écriture royale de 70 signes syllabiques. Nous découvrirons également la case du tambour sacré, les instruments de musique traditionnels, une forge de cuivre atypique et le village artisanal. Un programme très riche qui restera longtemps gravé dans notre mémoire ! Baba Hôtel à Foumban (ou similaire).
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Jour 7 et 8 : Foumban – Mont Manengouba
La randonnée des deux lacs sacrés Nous achevons notre route des chefferies à Dschang où nous visiterons le Musée des civilisations avant de prendre le chemin des fameuses chutes d’Ekom Nkam pour assister à un grand spectacle aquatique dans un écrin de forêt équatoriale. Installation à la Villa Luciole au pied du Mont Manengouba. Au petit matin, nous ferons un peu de sport grâce à une magnifique randonnée de 4 heures à travers les paysages des hauts plateaux de l’ouest camerounais jusqu’aux lacs jumeaux du Mont Manengouba. Après l’effort, le réconfort au bord du lac femelle où nous déjeunerons à la bonne franquette. Après-midi repos et détente à l’hôtel dans un cadre enchanteur. Villa Luciole à Melong.
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Jour 9 : Mont Manengouba – Douala – Edéa
Nous rejoignons le marché des Fleurs de Douala, et son village artisanal qui propose le plus grand choix d’objets d’art et de souvenirs du Cameroun : deux bonnes heures de shopping en perspective ! Continuation vers Edéa, porte d’entrée de la grande Réserve Douala-Edéa. Evêché d’Edéa.
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Jour 10 : Edéa – Mouanko
Rencontre ludique avec les chimpanzés Immersion de trois jours dans la Réserve Douala-Edéa ! Au programme de la première journée : une belle croisière pirogue sur le lac OSSA à la recherche des lamantins, continuation sur l’île de Pongo Songo pour passer un moment inoubliable en compagnie d’une bande de joyeux chimpanzés, pensionnaires de la fondation Papaye France qui assure leur protection contre le braconnage notamment. Continuation et Installation à notre hôtel le Village Belart. Village Belart à Mouanko.
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Jou 11 et 12 : Mouanko – YoYo
Robinsonnade sur une plage de rêve Deux jours de bronzette et baignade sur une des plus belles plages d’Afrique, proche d’un pittoresque village de pêcheurs. Possibilité de faire de la pirogue sur un bras de rivière qui finit sa course dans l’océan. Nous dégusterons le poisson grillé, pêché le jour même devant nos yeux admiratifs. Une expérience unique au Cameroun. Village Belart à Mouanko.
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Jour 13 : Mouanko – Yaounde
Retour sur Yaoundé en milieu d’après-midi. Détente au coeur de la douce capitale camerounaise. Monastère des Bénédictins à Yaounde.
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Jour 14 : Yaounde – Paris
La cité déploie sa douceur de vivre dans une aquarelle de couleurs chaudes, le rouge des pistes de latérite, le vert de ses collines environnantes et de la forêt équatoriale qui se profilent à l’horizon. Petit tour de ville avec un arrêt au monument de la Réunification et au centre artisanal. Déjeuner au Bois Sainte Anastasie. Vol retour pour Paris à 22h.

LA CARTE

Le Cameroun

Le climat

  • Le domaine équatorial, caractérisé par des précipitations abondantes, des températures élevées et stables et une végétation se dégradant au fur et à mesure qu'on s'éloigne de l'équateur. On distingue les plateaux du Centre et du Sud avec quatre saisons bien tranchées : petite saison de pluie (de mars à juin), petite saison sèche (juillet et août), saison de pluie (de septembre à novembre), grande saison sèche (décembre à février), et la zone occidentale (Littoral, montagnes du Sud-Ouest et hauts plateaux de l'Ouest) avec ses pluies surabondantes qui tombent pendant 9 mois d'affilée de mars à novembre.
  • Le domaine tropical, avec des températures élevées et des pluies peu abondantes, de type soit soudanien (une saison pluvieuse de mai à octobre, une saison sèche de novembre à avril), soit sahélien, marqué par des pluies très irrégulières, mais absentes de décembre à mars.
  • Les températures les plus basses sont de 17 à 18 degrés Celsius et les plus élevées de 30 à 32 degrés Celsius.

Histoire du Cameroun

  • Les premiers habitants du Cameroun furent probablement les chasseurs-cueilleurs Baka, des nomades Pygmées. Mais, dès le Ier millénaire av. J.-C., se sont développées des sociétés sédentaires d’agriculteurs-éleveurs, peut-être venus du Sahara alors en voie de désertification et les Bakas ont été repoussés dans les forêts des provinces du sud et de l’est où on les trouve encore. Parmi les sédentaires, ceux du sud-ouest de l’actuel Cameroun et du sud-est du Nigéria sont les plus anciennement attestés comme utilisant des Langues bantoues ces langues se sont ensuite répandues à travers la majeure partie de l’Afrique subsaharienne occidentale, jusqu’en Afrique du Sud, probablement en même temps que l’agriculture. La première allusion historique aux côtes camerounaises se trouverait dans le récit dit périple d’Hannon, dans un texte grec très discuté. Au ve siècle av. J.-C., ce Carthaginois aurait atteint le mont Cameroun qu’il baptisa le Char des Dieux. Mais ce texte est controversé parce que traduction approximative depuis le phénicien et surtout parce qu’il n’y a pas de preuve archéologique que les Carthaginois soient allés au sud d’Essaouira.
  • En revanche, on a la certitude que le nom Cameroun est Arabe qui veut dire crevettes que les portugais et les espagnols ont adopté, camer, lune en arabe ; Cameroun existait donc avant 1472, les marins Portugais du navigateur Fernando Pó sont entrés dans l’estuaire du Wouri, s’extasiant de l’abondance des crevettes dans le cours d’eau qu’ils appellent aussitôt Rio dos Camarões (rivière des crevettes). Les marins anglais adoptèrent ce nom en l’anglicisant (Cameroons), d'où le nom actuel de Cameroun.
  • Après les Portugais viennent les Néerlandais puis les Allemands. Par les contacts avec les Européens et les Sahéliens (Royaume du Kanem-Bornou) débutent des échanges commerciaux réguliers. Le développement de la traite négrière, soit occidentale, soit orientale, la diffusion du christianisme par le sud et de l’islam par le nord, changent profondément les sociétés du Cameroun, favorisant les groupes structurés ayant adopté une religion monothéiste et capables de se procurer des armes à feu, au détriment de l’organisation politique antérieure (comme le Royaume Bamoun).
  • Dans l'optique de protéger leurs intérêts commerciaux, les Allemands établissent le 5 juillet 1884 leur protectorat du nom de Kamerun. Afin d’assurer l’essor économique du protectorat, les Allemands se lancent dans des travaux importants : construction de routes et de la première ligne de chemin de fer, démarrage des travaux du port de Douala, édification d’écoles et d’hôpitaux, création de grandes plantations (cacaoyers, bananiers, caféiers, hévéas, palmiers à huile...). Mais les populations locales sont, pour la plupart, soumises au travail forcé et aux châtiments corporels. Quant aux Baka, ils sont piégés et étudiés comme des animaux ; certains sont emmenés en Allemagne pour être montrés, en cage, dans les expositions coloniales. Les Allemands perdent leur colonie en raison de leur défaite lors de la Grande Guerre, en 1918 ; la Société des Nations confie alors la partie orientale (la plus grande) à la France et la zone occidentale (deux poches limitrophes du Nigéria) au Royaume-Uni. Chacun de ces deux pays imprimera sa marque à son Cameroun, la France adoptant la politique de l’assimilation et le Royaume-Uni celle de l’indirect rule.
  • Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, le mouvement de l'UPC (Union des populations du Cameroun), dirigé par Ruben Um Nyobe, revendique l'indépendance et la réunification avant d'être interdit puis réprimé par les Français en pays Bassa et en pays Bamiléké (« guerre bamiléké »). L'indépendance de la zone française est proclamée le 1er janvier 1960, le Cameroun devenant la première des 18 colonies africaines à accéder à l'indépendance en 1960. La réunification a lieu l'année suivante avec la partie sud de la zone britannique (Southern Cameroons), la partie nord (Northern Cameroons) ayant opté pour l'union avec le Nigeria. Il s'ensuit une période de violente répression contre le mouvement de l'UPC, et l'ALNK, son « Armée de libération nationale du Kamerun », par le nouveau gouvernement avec l'assistance de la France, qui durera jusqu'à la fin des années 196011. D'après l'ouvrage Kamerun ! Une guerre cachée aux origines de la Françafrique, ce sont des officiers français qui, au cours des années 1960, ont dirigé clandestinement les opérations de répression menée par l'armée camerounaise contre les derniers bastions de l'insurrection upéciste, essentiellement à l'Ouest du pays. Tortures, regroupement et déplacement de force des populations, exécutions extrajudiciaires, guerre psychologique, décapitation, villages rasés ou bombardés au napalm, les méthodes employées sont peu à peu transmises par les militaires français à leurs homologues camerounais, notamment au sein de l'École militaire interarmes du Cameroun (EMIA), dirigée au cours de cette période par des officiers français formés à la doctrine de la guerre révolutionnaire (DGR). Le 20 mai 1972, un référendum conduit à un État unitaire et met fin au fédéralisme.
  • À la fin des années 1990, les « compagnies juniors » canadiennes, investies dans plus de 8 000 propriétés minières, dans plus de 100 pays, pour la plupart encore à l'état de projet multiplient les contrats avec des pays africains parmi lesquels le Cameroun, où Mega Uranium a des concessions sur 4 654 km2. L’ambassadeur américain au Cameroun, Niels Marquardt organisa le voyage du premier ministre Ephraïm Inoni à l’été 2007 aux États-Unis, au cours duquel la délégation camerounaise a été orientée vers des sociétés minières canadiennes, américaines, anglaises et australiennes.